Ma situation fiscale

L’étude de votre situation fiscale permet de faire le point sur le niveau d’imposition global de votre patrimoine. Et, sur les mesures à prendre pour payer moins d’impôts. Elle consiste à  :
  • Recenser les conditions d’imposition de vos revenus et de votre patrimoine.
  • Vérifier si vous profitez de tous les avantages fiscaux auxquels vous pouvez prétendre.
  • Rechercher des possibilités de payer moins d’impôts en toute légalité.
Sommaire

La fiscalité de mes revenus

L’ impôt sur le Revenu s’applique sur l’ensemble des revenus que vous déclarez, après déduction des abattements et des charges déductibles.
Vos revenus sont principalement professionnels, financiers, fonciers ou des pensions de retraites.
L’étude de la fiscalité de vos revenus sert à déterminer votre taux marginal d’imposition. Elle doit, aussi, vous permettre d’estimer l’évolution éventuelle de votre impôt sur le revenu, au cours des prochaines années.

1. Déterminer votre Taux Marginal d’Imposition (TMI)

A moins que vous soyez non imposable, il est important de connaître votre Taux Marginal d’Imposition (TMI). C’est le taux qui s’applique sur la dernière tranche du revenu net imposable de votre foyer fiscal.
En effet, l’impôt sur le revenu est calculé à l’aide d’un barème progressif comprenant 5 tranches de revenus. Chacune de ces tranches étant imposée à son propre taux, progressif de 0% à 45%.
Par exemple, si votre TMI se situe dans la tranche à 11% et que vous augmentez vos revenus de 100 €, vous paierez un supplément d’impôt égal à 11 €.

Faites attention de pas confondre votre taux marginal d’imposition et votre Taux Moyen. Ce dernier correspond à votre taux d’impôt personnalisé de prélèvement à la source. Il est calculé par les services fiscaux selon la formule suivante : votre impôt à payer / (divisé) par votre revenu net imposable (multiplié par 100).

2. Prévoir l’évolution de votre impôt sur le revenu

Dans le cadre de votre budget de trésorerie, il est recommandé de prévoir l’évolution probable de votre impôt sur le revenu. Va-t’il se stabiliser, augmenter ou diminuer ?
La connaissance de l’évolution de vos impôts vous permettra de prendre des mesures préventives, avant la fin de chaque année fiscale.

La fiscalité de mon patrimoine

Depuis le 1.1.2018, l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) a été remplacé par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI).
Celui-ci ne taxe que les biens immobiliers dont vous êtes propriétaires ou usufruitier. Mais, l’impôt sur la fortune immobilière ne s’applique que lorsque la valeur nette (actif-passif) de vos biens immobiliers est supérieure à 1,3 million d’euros. Cette valeur nette doit être estimée au 1er janvier de l’année d’imposition.
Cependant, quelle que soit la valeur des biens immobiliers que vous possédez, vous êtes, tout de même, redevable des taxes foncières.

En outre, les cessions de patrimoine peuvent être soumises (sauf exception) à l’impôt sur les plus-values ou aux droits d’enregistrement.
  1. Les plus-values mobilières et les plus-values immobilières sont assujetties à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux.
  2. Les donations ou et les successions subissent la taxation des droits d’enregistrement.

Comment payer moins d'impôts ?

En France, qu’il s’agisse d’impôt sur le revenu ou sur le patrimoine, il existe de nombreux avantages fiscaux.
Certains de ces avantages se présentent sous la forme de déductions ou d’abattements sur les bases d’imposition. D’autres se traduisent par des exonérations, des réductions ou des crédits d’impôts.

L’examen de votre situation fiscale vous donne l’occasion de réfléchir aux possibilités de payer moins d’impôts.
GPS-Patrimoine vous indique, ci-dessous, quelques méthodes qui vous permettent de diminuer la pression fiscale sur vos revenus et votre patrimoine.
  1. Rechercher et privilégier les revenus exonérés d’impôt, notamment parmi les revenus financiers.
  2. Vérifier que les déductions et les abattements auxquels vous avez droit sont bien appliqués sur les bases d’imposition de vos revenus et de votre patrimoine.
  3. Sur vos revenus financiers, comparer attentivement l’option de la déclaration des revenus à la place du Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU).
  4. Profiter de lois fiscales qui procurent des réductions ou des crédits d’impôt, avant qu’elles ne soient modifiées ou abrogées.

Cependant, certains avantages fiscaux sont accompagnés de contraintes qu’il est important de connaître, avant de vous engager.
En effet, les avantages fiscaux doivent être considérés comme un atout complémentaire et non essentiel, dans une décision d’investir. Car, un placement doit être réalisé, avant tout, par rapport à ses qualités intrinsèques.

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